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  • EN ATTENDANT GODOT (SAMUEL BECKET)

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  • CORPS COMMUNS: VOITURES/ SEPT 2013

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  • LISTES AFFICHEES

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  • RECTIFICATIF / QUOTAS

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  • zahia12 : donc si moi je suis classée dans les 200 j'aurai pas droit a ce prêt!est ce que ya une chance d'avoir ce pret dans une autre session!et si c oui c pour quand!merci

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  • Actualités : Tizi-Ouzou
    Le ras-le-bol des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation

     

    Les corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation crient leur ras-le-bol. Ils se sentent marginalisés au sein de la famille de l’éducation.
    C’est en tout cas, ce qui est dit dans un communiqué de presse du Conseil de wilaya de leur syndicat, le Snccpen, à l’issue de sa récente réunion au lycée Stambouli de Tizi-Ouzou. Partant du constat que la corporation qu’il représente, «vit une situation critique et que le gouvernement n’a aucune volonté de la prendre en charge», le Snccpen interpelle les pouvoirs publics à prendre en compte «nos revendications justes et légitimes».
    Il est demandé la suppression de l’article 87 bis de la loi 90/11 en vertu de laquelle une augmentation de 10% est octroyée à l’ensemble des travailleurs mais dans la réalité celle-ci (l’augmentation) est insignifiante. Le Snccpen qui demande que tous les syndicats soient traités sur un pied d’égalité, exige de la part de la tutelle une meilleure considération pour les personnels qu’il représente ainsi que le droit à la formation et à la promotion au même titre que les autres corps et la révision des horaires de travail au même titre que leurs collègues du secteur.
    S. A. M.

     

    Actualités : À PARTIR DE CE MARDI Les lycées en grève  

    Troisième semaine de reprise des cours et déjà une action de protestation. Elle est à l’initiative de la Coordination des professeurs techniques des lycées techniques qui revient à la charge pour exiger la réhabilitation d’un corps qui a souffert du démantèlement de l’enseignement technique du temps de Benbouzid.

    Nawal Imès - Alger (Le Soir) La Coordination des professeurs du technique revient à la charge. Elle appelle non seulement ses adhérents mais également l’ensemble des enseignants du secondaire à s’unir et à adhérer à l’action de protestation prévue mardi prochain en interrompant les cours pendant une heure entre 10 h et 11 h. Ladite coordination a lancé un appel à l’ensemble des syndicats du secteur leur demandant de se joindre à l’action pour soutenir leurs collègues de l’enseignement technique qui ont subi de plein fouet les conséquences du démantèlement de l’enseignement technique. Poursuivant son combat pour la réhabilitation des professeurs du technique, la coordination appelle à la régularisation de la situation des professeurs du technique en fonction des tâches qui leur sont confiées au sein des établissements scolaires, à la réhabilitation du certificat d’aptitude professionnelle et technique. Pour la coordination représentant les enseignants du technique, un même salaire doit être attribué à ces derniers puisqu’ils accomplissent les mêmes tâches que leurs collègues enseignants du secondaire. Après le démantèlement de l’enseignement technique, des professeurs se sont retrouvés à enseigner des matières n’ayant rien à voir avec leurs spécialités dans des lycées généralistes. Pire encore, certains se retrouvent à effectuer des tâches au niveau des laboratoires ou des bibliothèques. Le patrimoine des lycées techniques a également été dilapidé. Les magasins, ateliers et laboratoires techniques ont été fermés ou transformés en salles de cours, les équipes pédagogiques du technique ont été dissoutes alors qu’il avait fallu une dizaine d’années pour les constituer. Aujourd’hui, les enseignants du technique, les chefs de travaux et les chefs d’ateliers ont été dispersés à travers les lycées d’enseignements général. Une situation inacceptable pour la coordination qui les représente. N. I.  


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  • Par Arous Touil

    Gel des prestations des oeuvres sociales du bureau de wilaya de Tizi-Ouzou

    La présidente du BW interpelle le ministre des Finances

    Plus d’un millier d’enseignants, tous paliers confondus, attendent impatiemment, depuis longtemps, les diverses prestations engagées par les oeuvres sociales. 

    «Nous sommes contraints d’informer la corporation des agaçants retards constatés dans différentes prestations à savoir : retraites, interventions chirurgicales, primes d’orphelins, veuves, décès, handicapés, prêts sociaux entre autres », s’indigne Mme Belhadji  N., présidente du bureau de wilaya des oeuvres sociales de Tizi-Ouzou. Au cours de notre entrevue, Mme Belhadji a dénoncé ces retards qui, selon  elle, sont au niveau du ministère des Finances et du trésor public. « Une assemblée générale a été tenue les 7 et 8 mai dernier avec environ 160 participants (responsables du bureau, enseignants et cadres de l’éducation) au niveau de la wilaya, mais malheureusement notre appel n’a pas fait réagir le ministre des Finances », dira, d’emblée, notre interlocutrice. Une correspondance, datée du 29 juillet de l’année en cours, dont une copie nous est remise, a été adressée à la tutelle « l’interpellant sur la situation que les enseignants de la wilaya de Tizi-Ouzou endurent, depuis des années, et lui demandant d’intervenir afin de lever tous ces blocages qui portent préjudice à la réputation des oeuvres sociales ». Le parcours du combattant de la présidente du bureau de wilaya des O.S. ne s’arrête pas là. Elle poursuit inlassablement son activité, car elle est convaincue du bien fondé de son action. « Le 04 septembre dernier, nous avons vu le président de la commission nationale des œuvres sociales (CNOS), M. Belmachri, qui nous a avancé qu’il ferait de son mieux pour débloquer la situation. Le 09 du même mois, nous l’avons saisi officiellement par écrit. Depuis, plus rien ! », déclare notre interlocutrice, qui a également pris attache, la semaine dernière, avec le président de l’APW, M. Hocine Haroun, qui a appelé, devant elle, le trésorier de la wilaya de Tizi-Ouzou qui lui a répondu en ces termes : « Le problème n’est pas à notre niveau. Il faut attendre la décision du ministre». « La balle est tantôt dans le camp des uns, tantôt dans celui des autres. Tout dépend de l’humeur des responsables qui jouent, on ne sait à quoi ! On nous demande toujours d’attendre, mais jusqu’à quand », réclament des enseignants qui réfléchissent, d’ors et déjà, à une éventuelle action de protestation pour satisfaire leurs revendications. Notre interlocutrice nous confié qu’il y a seulement trois ou quatre wilayas qui sont dans la même situation». Pourquoi ? Telle est la question qui revient dans les discussions des enseignants, gagnés par l’exaspération. Même si les responsables du bureau de wilaya des oeuvres sociales de Tizi-Ouzou sont armés de bonne volonté pour satisfaire la majorité des demandes, ils sont, par ailleurs, assommés par les hauts responsables qui font la pluie et le beau temps pour maintenir le statu quo. Sinon, comment expliquer le silence de ces mêmes responsables qui ne daignent même pas répondre à une correspondance officielle.            

     

    Arous Touil

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  • Muhend u yehia ahric 3 par ideflawen


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  • Muhend u yahia ahric 2 par ideflawen


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  •                        Mr. HABET  BOUBEKEUR, ENSEIGNANT, MEMBRE DE LA COMMISSION DES ŒUVRES   SOCIALES   DE L’EDUCATION  DE LA WILAYA DE BOUIRA,  NOUS FAIT  UN COMPTE- RENDU  SUR SON   VOYAGE  EN MALAISIE

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  •  LA MAATEC INFORME LES TRAVAILLEURS DE L'EDUCATION QU'ILS  BENEFICIENT D'UNE REDUCTION DE 80 % SUR LES ASSURANCES TOUS RISQUES DES HABITATIONS ET DES VEHICULES. POUR TOUT RENSEIGNEMENT, SE RAPPROCHER DE SON AGENCE DE TIZI-OUZOU SISE AU NIVEAU DE LA CITE DES 600 LGTS DE LA NOUVELLE VILLE  A TIZI-OUZOU OU DE LA JOINDRE  AU NUMEROS SUIVANTS:

    026 21 16 99  ET 0660 40 67 27.


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  • NOTES 04 et 06 /2013

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  • Déclaration du Bureau de Wilaya du 04/09/2013    

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  • LES BASES DE CALCUL DE LA PENSION DE RETRAITE Ne pas se tromper de salaire de référence

    Publié dans Le Soir d'Algérie le 24 - 10 - 2007

    De nombreux lecteurs nous font part régulièrement de contestations à propos du montant de la pension de retraite calculé par les agences de la CNR. En fait, beaucoup parmi eux ignorent comment est calculé ce montant, et ce, tel qu'il est défini par la réglementation en vigueur. Ils ont tendance à confondre entre le salaire net perçu à la veille de leur départ à la retraite et le salaire de référence servant de calcul du montant de la pension. Le montant de la pension est calculé sur la base des années d'assurance validées et du salaire de référence. Chaque année validée donne droit à 2,5%. Le salaire de référence est le salaire mensuel moyen des cinq dernières années précédant la mise à la retraite, ou si c'est plus favorable, au salaire mensuel moyen déterminé sur la base des cinq années ayant donné lieu à la rémunération la plus élevée au cours de la carrière professionnelle de l'intéressé. Le salaire de référence est le salaire soumis à cotisation de Sécurité sociale. En sont exclus (voir décret 96-208 du 5 juin 1996) : les prestation à caractère familial (allocations familiales, primes de scolarité, salaire unique…) ; les indemnités compensatoires des frais engagés (prime de transport, de panier…) ; les congés payés cumulés non consommés et les primes à caractère exceptionnel (prime de départ à la retraite, indemnité de licenciement…). Une fois ces éléments exclus du salaire net, le salaire restant est la référence à la fois pour le calcul du montant des cotisations de Sécurité sociale (dont la retraite) que pour celui de la pension de retraite. A cette dernière peut être ajoutée une majoration pour conjoint à charge. Le montant de la pension principale ou de l'allocation de retraite, déterminé sur les bases sus-indiquées, est assorti d'une majoration en faveur du pensionné ayant un conjoint à charge. Cette majoration n'est accordée que si les ressources du conjoint sont inférieures au montant minimum de la pension de retraite. Le montant de cette majoration est fixé par arrêté du ministre chargé de la Sécurité sociale. Majorations pour conjoint à charge et pour tierce personne Le retraité titulaire d'une pension de retraite substituée à une pension d'invalidité de la troisième catégorie ainsi que le travailleur atteint d'une incapacité totale et définitive admis directement en retraite parce qu'il ne remplit pas les conditions pour bénéficier d'une pension d'invalidité, ont droit à une majoration pour tierce personne lorsque après contrôle médical de la caisse leur état nécessite le recours à l'assistance d'une tierce personne. Cette majoration est égale à 40% du salaire servant de base à le pension d'invalidité. Le montant annuel de la pension de retraite y compris éventuellement la majoration pour conjoint à charge ne peut être inférieur à 75% du SNMG, soit 9 000 DA actuellement. Le montant annuel de la pension, augmenté éventuellement de la majoration pour conjoint à charge, ne peut être supérieur à 80% du salaire soumis à cotisation de Sécurité sociale. Ce montant peut atteindre 100% pour les moudjahidine. Le montant maximum brut ne peut être supérieur à 15 fois la valeur du SNMG. Exemple de calcul d'une pension de retraite. Pour un travailleur âgé de 60 ans et ayant à son actif 32 ans d'activité, avec un salaire mensuel moyen de 18 000 DA, le taux de sa pension de retraite sera de 32 X 2,5 = 80. Le décompte de la pension sera comme suit, calculé sur une année : avantage principal = 172 800 DA ; retenue Sécurité sociale (2) : 3 456 DA ; retenue IRG (marié avec enfant) : 6 132 DA ; majoration conjoint : 12 000 DA . Soit un total annuel de 175 212 DA et donc un total mensuel de14 601 DA. Au niveau du site internet de la CNR (www.cnr-dz.com), il existe une rubrique où vous pouvez faire une simulation du montant de votre pension de retraite en y introduisant vos données de référence.


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  • EXTRAIT DU SITE DE BEJAIA 

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  •    اعــــــــــــــلان     

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