• Le Soir d'Algérie du 22/09/2013

    Actualités : Tizi-Ouzou
    Le ras-le-bol des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation

     

    Les corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation crient leur ras-le-bol. Ils se sentent marginalisés au sein de la famille de l’éducation.
    C’est en tout cas, ce qui est dit dans un communiqué de presse du Conseil de wilaya de leur syndicat, le Snccpen, à l’issue de sa récente réunion au lycée Stambouli de Tizi-Ouzou. Partant du constat que la corporation qu’il représente, «vit une situation critique et que le gouvernement n’a aucune volonté de la prendre en charge», le Snccpen interpelle les pouvoirs publics à prendre en compte «nos revendications justes et légitimes».
    Il est demandé la suppression de l’article 87 bis de la loi 90/11 en vertu de laquelle une augmentation de 10% est octroyée à l’ensemble des travailleurs mais dans la réalité celle-ci (l’augmentation) est insignifiante. Le Snccpen qui demande que tous les syndicats soient traités sur un pied d’égalité, exige de la part de la tutelle une meilleure considération pour les personnels qu’il représente ainsi que le droit à la formation et à la promotion au même titre que les autres corps et la révision des horaires de travail au même titre que leurs collègues du secteur.
    S. A. M.

     

    Actualités : À PARTIR DE CE MARDI Les lycées en grève  

    Troisième semaine de reprise des cours et déjà une action de protestation. Elle est à l’initiative de la Coordination des professeurs techniques des lycées techniques qui revient à la charge pour exiger la réhabilitation d’un corps qui a souffert du démantèlement de l’enseignement technique du temps de Benbouzid.

    Nawal Imès - Alger (Le Soir) La Coordination des professeurs du technique revient à la charge. Elle appelle non seulement ses adhérents mais également l’ensemble des enseignants du secondaire à s’unir et à adhérer à l’action de protestation prévue mardi prochain en interrompant les cours pendant une heure entre 10 h et 11 h. Ladite coordination a lancé un appel à l’ensemble des syndicats du secteur leur demandant de se joindre à l’action pour soutenir leurs collègues de l’enseignement technique qui ont subi de plein fouet les conséquences du démantèlement de l’enseignement technique. Poursuivant son combat pour la réhabilitation des professeurs du technique, la coordination appelle à la régularisation de la situation des professeurs du technique en fonction des tâches qui leur sont confiées au sein des établissements scolaires, à la réhabilitation du certificat d’aptitude professionnelle et technique. Pour la coordination représentant les enseignants du technique, un même salaire doit être attribué à ces derniers puisqu’ils accomplissent les mêmes tâches que leurs collègues enseignants du secondaire. Après le démantèlement de l’enseignement technique, des professeurs se sont retrouvés à enseigner des matières n’ayant rien à voir avec leurs spécialités dans des lycées généralistes. Pire encore, certains se retrouvent à effectuer des tâches au niveau des laboratoires ou des bibliothèques. Le patrimoine des lycées techniques a également été dilapidé. Les magasins, ateliers et laboratoires techniques ont été fermés ou transformés en salles de cours, les équipes pédagogiques du technique ont été dissoutes alors qu’il avait fallu une dizaine d’années pour les constituer. Aujourd’hui, les enseignants du technique, les chefs de travaux et les chefs d’ateliers ont été dispersés à travers les lycées d’enseignements général. Une situation inacceptable pour la coordination qui les représente. N. I.  

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