• DIFFICULTES DE PSA PEUGEOT

    EXTRAITS DE LA PRESSE  FRANCAISE

    En février 2013, la direction du PSA annonce une perte de 1,5 milliard d'euros au titre de l'exercice 2012 et pour la division automobile du groupe (5 milliards d'euros en prenant en considération des dépréciations d'actifs et en termes de présentation comptable). Le Groupe annonce aussi un repositionnement de ses marques : montre progressive en gamme de Peugeot, plus grande différentiation des lignes DS et C de Citröen, cette dernière étant positionnée plus en entrée de gamme.

     

    Au premier trimestre 2013, par comparaison avec le premier trimestre 2012, PSA a produit 35,7 % de voitures et d'utilitaires légers en moins.

     

    Le 11 avril 2013, l'agence de notation Moody's annonce qu'elle abaisse d'un cran la note de crédit de PSA Peugeot Citroën de Ba3 à B1, en raison de pertes plus importantes que prévu dans sa division automobile et de "difficultés persistantes de la restructuration des activités automobiles". En difficulté en Europe, la Chine devient au premier trimestre 2013 le premier marché de PSA dans le monde devant la France.

     

    Le 24 avril 2013, PSA Peugeot Citroën publie un chiffre d'affaires en baisse de 6,5 % à 13,03 milliards d'euros au premier trimestre 2013. Le directeur financier du groupe, Jean-Baptiste de Chatillon, déclare que la fermeture de l'usine d'Aulnay-sous-Bois en région parisienne pourrait intervenir dès 2013, et non en 2014 comme prévu initialement.

     

    Le 26 avril 2013, la direction de l'usine PSA Peugeot à Sochaux annonce dans un communiqué qu'elle arrêtera son équipe de nuit à partir du 15 juillet 2013 en raison de la baisse des ventes du constructeur. De 800 à 850 emplois d'intérim seront supprimés.

     

    Le groupe voit en avril 2013 ses immatriculations reculer de 12,1 %, alors que les immatriculations de voitures neuves en France, toutes marques confondues, baissent de 5,2 %.

     

    Le 2 mai 2013, la Commission européenne annonce l'ouverture d'une enquête approfondie sur la restructuration de PSA Peugeot Citroën afin d'établir si les aides accordées par l'Etat français au constructeur automobile respectent les règles en vigueur dans l'Union.

     

    Le 7 mai 2013, plusieurs dizaines de salariés de l'usine PSA Peugeot CItroën d'Aulnay-sous-Bois en grève occupent durant la matinée des locaux parisiens de la délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle.

     

    Le 22 mai 2013, la direction de PSA Peugeot CItroën annonce, dans un document présenté en comité central d'entreprise, que "dans le contexte économique difficile traversé par le groupe, la rationalisation du taux d'occupation des sites et l'adaptation de l'aménagement des implantations actuelles des postes de travail (...) s'imposent." Le groupe prévoit la fermeture et la mise en vente dans des délais rapides de ses actifs immobiliers situés à Meudon (Hauts-de-Seine) où sont regroupés plus de 660 salariés chargés de services dédiés à la qualité, à l'ingénierie ou à l'après-vente.

     

    Le 29 mai 2013, le site du journal La Tribune, puis celui du journal Les Échos, annoncent que PSA Peugeot Citroën pourrait être contraint de procéder à une nouvelle augmentation de capital en raison de la baisse persistante de ses ventes.

    PRESSE / PEUGEOT

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  • Commentaires

    1
    achour
    Jeudi 13 Juin 2013 à 21:28

    C'est à se demander pour quelle raison une seule convention est établie avec cette boite qui de plus, est en deperdition. Serions nous,  simples travailleurs de l'Education avec notre propre argent des Oeuvres Sociales, venus en secours à ce symbole de la France? Qui a ainsi décidé de celà avec des voitures trop chères que seuls les bourgeois de l'Education, il en existe, - ou ses relais extérieurs- peuvent s'offrir? Si un simple travailleur de l'Education avait à son actif 100 millions il espererait beneficier d'un prêt pour s'acheter un vehicule d'un tout autre type qui ne se dirigerait pas tout droit vers la banqueroute et qui ne compterait pas sur un Sarkozy ou un Hollande pour se tirer d'affaire. Suzuki, Renaut... Mais déjà la nomenclature votée ou décidée est fort injuste. Pour ces gens là (ceux qui ont voté la nomenclature) un Op 1 et un enseignant classé à la 14 ou à la 16 doivent être mis dans le même sac parceque pour eux l'équité et la justice est de traiter tout le monde de la même façon en leurs offrant les mêmes droits sans considérer leurs conditions Ô combien differentes. Un couple qui travaille depuis longtemps avec une voiture et des enfants sont au même titre qu'un OP1 dont la femme ne travaille pas avec ou sans enfants mais sans voiture, le même traitement pour leurs vacance respectifs , les primes et j'en passe...les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent... C'est pourtant les Oeuvres sociales de l'Education...

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